
En février 2025, le leader du PKK, Abdullah Öcalan, appelait ses partisans à déposer les armes. À Diyarbakir, en Turquie, les "mères de la paix" prônent le dialogue avec l’État turc, espérant une amnistie pour les combattants du PKK et le retour de leurs proches disparus. Une paix durable reste incertaine.